La ville de Laâyoune abrite du 14 au 17 novembre prochain la seconde édition du festival international "Rawafid Azawan" qui se tiendra cette année sous le signe "Lumières du Sahara et rythmes du monde".
Organisé à l'initiative de l'association "Synergie Sakia El Hamra" et de la wilaya de la région Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra, ce festival verra la participation de 20 troupes constituées de plus de 200 artistes marocains et étrangers, dont certains de renommée internationale.
Cette manifestation culturelle, organisée en coopération avec le ministère de la Culture, l'Agence pour la promotion et le développement économique et social des provinces du Sud et les conseils élus, se veut un espace de brassage et d'ouverture sur d'autres cultures, en plus de constituer une opportunité de valoriser la culture locale et de lui procurer un rayonnement international.
Le palais des congrès et les places Méchouar et Oum Saâd de la ville de Laâyoune et Al Massira de la ville d'El Marsa accueilleront pendant le festival des artistes locaux et d'autres venant de différents pays, avec une culture hétérogène et des rythmes musicaux diversifiés.
Parallèlement aux concerts, une tente de la poésie sera organisée dans le cadre de ce festival, ainsi que des concours de chant, d'arts plastiques et de poésie hassanie.
Lors d'une conférence de presse tenue samedi soir à Laâyoune sur la programmation de cette seconde édition du festival, les organisateurs ont affirmé que cette édition s'ouvrirait sur les établissements scolaires au niveau des concours culturels afin d'encourager les jeunes de moins de 16 ans à la créativité et leur permettre de montrer leurs talents artistiques et culturels.
"Rawafid Azawane" est devenu un rendez-vous incontournable parmi les festivals nationaux se basant sur les valeurs d'authenticité, de tolérance et d'ouverture.
Cette édition prévoit également une ouverture sur les artistes marocains résidant à l'étranger et accueillera des célébrités telles que Samira Bensaid et Saber Roubaâi.Environ 300 artistes marocains et étrangers ont participé à la première édition du festival, qui s'est tenue du 20 au 29 juillet de l'année dernière.
Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie :
www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental :
www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara occidental:
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lundi 27 octobre 2008
vendredi 24 octobre 2008
Washington:Le plan marocain d'autonomie,"l'initiative la plus substantielle depuis un certain temps"
Les Etats-Unis considèrent le plan d'autonomie au Sahara présenté par le Maroc comme "l'initiative la plus substantielle depuis un certain temps" pour résoudre le conflit du Sahara.
Au terme d'une rencontre avec le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, le secrétaire d'Etat adjoint américain pour le Proche-Orient et le Maghreb, David Welch, a assuré que les Etats-Unis ne prennent pas directement part aux négociations entre le Maroc et le Polisario pour trouver une solution au conflit mais estiment que la proposition marocaine "devrait être prise en considération avec plus de sérieux".
"Si l'autre partie a sa propre vision, elle devrait proposer des changements pour avancer, comme c'est toujours le cas dans toute négociation", a ajouté le responsable américain qui a invité le Polisario à faire une "proposition créative".
"Nous encourageons le Polisario à participer au nouveau round des négociations et nous espérons qu'une date sera fixée bientôt", a dit M. Welch, faisant part du souhait de son pays de voir "progresser le processus de négociations" entamé sous les auspices de l'ONU.
Concernant la nomination d'un nouvel envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara, il a estimé que si Ban Ki-moon propose un Américain comme médiateur il sera "bon".
M. Welch a assuré, dans ce sens, que Christopher Ross est un diplomate qui a une grande expérience dans la région et pourrait être "très objectif" comme médiateur.
Dans une récente lettre au chef du Polisario Mohamed Abdelaziz, la secrétaire d'Etat américaine, Mme Condoleeza Rice, avait appelé le Polisario à venir au cinquième round de négociations avec "un esprit ouvert".
Sources : le site politique du Sahara occidental :
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Au terme d'une rencontre avec le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, le secrétaire d'Etat adjoint américain pour le Proche-Orient et le Maghreb, David Welch, a assuré que les Etats-Unis ne prennent pas directement part aux négociations entre le Maroc et le Polisario pour trouver une solution au conflit mais estiment que la proposition marocaine "devrait être prise en considération avec plus de sérieux".
"Si l'autre partie a sa propre vision, elle devrait proposer des changements pour avancer, comme c'est toujours le cas dans toute négociation", a ajouté le responsable américain qui a invité le Polisario à faire une "proposition créative".
"Nous encourageons le Polisario à participer au nouveau round des négociations et nous espérons qu'une date sera fixée bientôt", a dit M. Welch, faisant part du souhait de son pays de voir "progresser le processus de négociations" entamé sous les auspices de l'ONU.
Concernant la nomination d'un nouvel envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara, il a estimé que si Ban Ki-moon propose un Américain comme médiateur il sera "bon".
M. Welch a assuré, dans ce sens, que Christopher Ross est un diplomate qui a une grande expérience dans la région et pourrait être "très objectif" comme médiateur.
Dans une récente lettre au chef du Polisario Mohamed Abdelaziz, la secrétaire d'Etat américaine, Mme Condoleeza Rice, avait appelé le Polisario à venir au cinquième round de négociations avec "un esprit ouvert".
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jeudi 23 octobre 2008
Sahara : Le Maroc accueille avec grande satisfaction la résolution de la IVème commission de l'ONU
Le Maroc accueille avec une très grande satisfaction l'adoption, par consensus mardi, par la IV-ème commission de l'Assemblée générale de l'ONU, de la résolution sur le Sahara marocain, a affirmé mercredi le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Taieb Fassi Fihri.
Dans une déclaration à la MAP, M. Fassi Fihri a souligné que "par cette résolution, qui conforte celle prise l'année dernière, la IV-ème Commission procède à une réelle refonte des résolutions qu'elle avait prises depuis 1965 sur cette question, aussi bien au niveau du langage, de la démarche que de la vision. Ses dispositions se trouvent désormais largement en phase avec l'évolution récente de la question, notamment au sein du conseil de sécurité".
"Ainsi, et à l'instar de l'année dernière, la résolution ne fait plus référence aux propositions onusiennes antérieures dont la caducité a été reconnue par les Nations unies", a dit le ministre.
"Elle apporte, également, des précisions utiles au sujet du principe de l'autodétermination, en réaffirmant que son référentiel est multiple et que ses formes sont diverses. En effet, la résolution confirme une réalité soutenue par l'ensemble de la communauté internationale, à savoir que l'autonomie est une forme moderne d'autodétermination, conforme au droit international et à la pratique onusienne", a-t-il fait remarquer.
"Cette évolution qualitative dans la position de l'assemblée générale est une autre conséquence directe et logique de la dynamique positive générée par l'Initiative marocaine d'autonomie", a soutenu le ministre.
"En effet, a-t-il ajouté, la résolution consacre la centralité du processus de négociations, initié par la résolution 1754, adoptée par le conseil de sécurité en avril 2007, à la faveur de la présentation par le Royaume de son initiative d'autonomie".
"De plus, l'Assemblée générale souligne, tout particulièrement, l'importance de la résolution 1813 (avril 2008) qui a soutenu et renforcé ce processus politique, en appelant à des négociations intenses et substantielles, sur la base du réalisme et de l'esprit de compromis", a-t-il rappelé.
"Par ailleurs, les Etats membres de l'Assemblée générale ont tenu, une fois de plus, à confirmer que le processus de négociation devrait nécessairement tenir compte des efforts, sérieux et crédibles déployés par le Royaume du Maroc depuis 2006, pour l'élaboration, la promotion et la présentation de son initiative d'autonomie".
Le ministre a également rappelé que "la résolution réitère, enfin l'appel aux parties et aux Etats de la région pour coopérer pleinement non seulement avec l'ONU, mais également les uns avec les autres en vue de parvenir à une solution politique définitive à ce différend régional".
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Dans une déclaration à la MAP, M. Fassi Fihri a souligné que "par cette résolution, qui conforte celle prise l'année dernière, la IV-ème Commission procède à une réelle refonte des résolutions qu'elle avait prises depuis 1965 sur cette question, aussi bien au niveau du langage, de la démarche que de la vision. Ses dispositions se trouvent désormais largement en phase avec l'évolution récente de la question, notamment au sein du conseil de sécurité".
"Ainsi, et à l'instar de l'année dernière, la résolution ne fait plus référence aux propositions onusiennes antérieures dont la caducité a été reconnue par les Nations unies", a dit le ministre.
"Elle apporte, également, des précisions utiles au sujet du principe de l'autodétermination, en réaffirmant que son référentiel est multiple et que ses formes sont diverses. En effet, la résolution confirme une réalité soutenue par l'ensemble de la communauté internationale, à savoir que l'autonomie est une forme moderne d'autodétermination, conforme au droit international et à la pratique onusienne", a-t-il fait remarquer.
"Cette évolution qualitative dans la position de l'assemblée générale est une autre conséquence directe et logique de la dynamique positive générée par l'Initiative marocaine d'autonomie", a soutenu le ministre.
"En effet, a-t-il ajouté, la résolution consacre la centralité du processus de négociations, initié par la résolution 1754, adoptée par le conseil de sécurité en avril 2007, à la faveur de la présentation par le Royaume de son initiative d'autonomie".
"De plus, l'Assemblée générale souligne, tout particulièrement, l'importance de la résolution 1813 (avril 2008) qui a soutenu et renforcé ce processus politique, en appelant à des négociations intenses et substantielles, sur la base du réalisme et de l'esprit de compromis", a-t-il rappelé.
"Par ailleurs, les Etats membres de l'Assemblée générale ont tenu, une fois de plus, à confirmer que le processus de négociation devrait nécessairement tenir compte des efforts, sérieux et crédibles déployés par le Royaume du Maroc depuis 2006, pour l'élaboration, la promotion et la présentation de son initiative d'autonomie".
Le ministre a également rappelé que "la résolution réitère, enfin l'appel aux parties et aux Etats de la région pour coopérer pleinement non seulement avec l'ONU, mais également les uns avec les autres en vue de parvenir à une solution politique définitive à ce différend régional".
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mercredi 22 octobre 2008
Sahara : L’UE réitère son appui à des négociations de fond sur la base du réalisme et le compromis
L'Union Européenne (UE) a réitéré, mardi, son appui à des négociations de fond sur le Sahara sur la base du réalisme et de l'esprit de compromis, se félicitant de l'adoption, par la 4ème Commission de l'Assemblée générale de l'ONU, d'une résolution consensuelle sur cette question. "L'Union européenne se félicite que la résolution sur la question du Sahara occidental, présentée par la présidence (de la Commission), ait pu être adoptée par consensus et salue les parties pour leurs efforts", a indiqué l'ambassadeur de France auprès des Nations Unies, M. Jean-Maurice Ripert, dont le pays assure la présidence de l'UE, à l'issue de l'adoption de ce texte.
Il a ajouté que l'UE "exprime son ferme soutien aux négociations de Manhasset lancées en 2007 avec l'adoption de la résolution 1754 du Conseil de sécurité. Elle apporte également son appui à la pleine mise en oeuvre de la résolution 1813 du Conseil de sécurité en date du 30 avril 2008, qui, notamment, demande aux parties de faire preuve de réalisme et d'esprit de compromis, et d'engager des négociations de fond", a-t-il poursuivi.
La déclaration, à laquelle se sont associées également la Turquie, la Macédoine, l'Albanie et l'Ukraine, salue, d'autre part, "l'engagement des parties à continuer à faire preuve de volonté politique et à travailler dans une atmosphère propice au dialogue, afin d'entrer dans une phase plus intensive de négociation, sans condition préalable et de bonne foi, en prenant en compte les efforts et développements réalisés depuis 2006, afin d'assurer la mise en oeuvre des résolutions 1754, 1783 et 1813 et le succès des négociations".
"L'Union européenne estime qu'un retour à la situation précédant l'adoption de la résolution 1754 du 30 avril 2007 constituerait un revers majeur pour la perspective d'un règlement de ce conflit et ferait perdurer une situation inacceptable pour les populations, notamment dans les camps de réfugiés", a ajouté l'ambassadeur de France avant de conclure que pour l'UE, la construction d'un Maghreb uni, stable et intégré "reste largement subordonnée" à une solution du conflit du Sahara.
Le 13 octobre courant, à l'occasion de la signature entre le Maroc et l'UE du statut avancé, celle-ci "s'est particulièrement félicitée des efforts sérieux et crédibles faits par le Maroc pour aller de l'avant vers un règlement politique négocié entre les parties, sous les auspices des Nations Unies".
Dans une déclaration rendue publique à Luxembourg, les pays de l'UE estiment qu'"il est important que les négociations, conduites par l'Envoyé personnel du Secrétaire Général de l'ONU, puissent parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable".
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Il a ajouté que l'UE "exprime son ferme soutien aux négociations de Manhasset lancées en 2007 avec l'adoption de la résolution 1754 du Conseil de sécurité. Elle apporte également son appui à la pleine mise en oeuvre de la résolution 1813 du Conseil de sécurité en date du 30 avril 2008, qui, notamment, demande aux parties de faire preuve de réalisme et d'esprit de compromis, et d'engager des négociations de fond", a-t-il poursuivi.
La déclaration, à laquelle se sont associées également la Turquie, la Macédoine, l'Albanie et l'Ukraine, salue, d'autre part, "l'engagement des parties à continuer à faire preuve de volonté politique et à travailler dans une atmosphère propice au dialogue, afin d'entrer dans une phase plus intensive de négociation, sans condition préalable et de bonne foi, en prenant en compte les efforts et développements réalisés depuis 2006, afin d'assurer la mise en oeuvre des résolutions 1754, 1783 et 1813 et le succès des négociations".
"L'Union européenne estime qu'un retour à la situation précédant l'adoption de la résolution 1754 du 30 avril 2007 constituerait un revers majeur pour la perspective d'un règlement de ce conflit et ferait perdurer une situation inacceptable pour les populations, notamment dans les camps de réfugiés", a ajouté l'ambassadeur de France avant de conclure que pour l'UE, la construction d'un Maghreb uni, stable et intégré "reste largement subordonnée" à une solution du conflit du Sahara.
Le 13 octobre courant, à l'occasion de la signature entre le Maroc et l'UE du statut avancé, celle-ci "s'est particulièrement félicitée des efforts sérieux et crédibles faits par le Maroc pour aller de l'avant vers un règlement politique négocié entre les parties, sous les auspices des Nations Unies".
Dans une déclaration rendue publique à Luxembourg, les pays de l'UE estiment qu'"il est important que les négociations, conduites par l'Envoyé personnel du Secrétaire Général de l'ONU, puissent parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable".
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mardi 21 octobre 2008
Dossier du Sahara : un différend régional qui doit être réglée sur le plan régional (ambassadeur)
"La question du Sahara est un différend régional qui doit être réglé sur le plan régional", a réaffirmé l'ambassadeur, représentant permanent adjoint du Maroc auprès de l'ONU, M. Hamid Chabar, lundi lors d'un débat de la quatrième Commission de l'Assemblée générale.
M. Chabar a ajouté qu’il s’agit aussi d’un problème politique qui est aujourd’hui examiné, en tant que tel, par le conseil de sécurité des Nations Unies.
Réagissant au représentant de l’Algérie qui a qualifié le Maroc de "puissance occupante", le diplomate a fustigé les contrevérités livrées, à chaque fois, par les officiels algériens sur ce dossier.
"Le discours algérien contient, comme à l’accoutumée, des contrevérités historiques", a-t-il rappelé, soulignant qu’"aucun rapport du Secrétaire général de l’ONU, ni les résolutions du Conseil de sécurité, ni l’Avis consultatif de la Cour Internationale de Justice n’ont désigné le Maroc comme une puissance occupante".
Il a précisé que "le processus de décolonisation du Sahara a été dûment accompli", rappelant à cet égard que l’Accord de Madrid conclu en 1975 à Laâyoune, a permis la consolidation de la souveraineté du Royaume sur l’ensemble du Sahara et que l’Assemblée locale, ou Jemâa, réunie en février 1976, a exprimé sa "pleine satisfaction et son approbation totale pour la décolonisation de ce territoire".
Par ailleurs, le diplomate a relevé que "tout en reconnaissant la validité des trois voies d’expression du droit à l’autodétermination, telles que consignées dans la résolution 1541 (1960) de l’Assemblée générale, l’Algérie n’a cessé de mettre en avant une lecture sélective et tendancieuse de cette même résolution, en liant l’autodétermination uniquement et exclusivement à l’indépendance, et ce au moment où l’autonomie est perçue par la communauté juridique internationale comme une forme moderne et démocratique permettant l’exercice effectif du droit à l’autodétermination, auquel le Maroc souscrit".
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M. Chabar a ajouté qu’il s’agit aussi d’un problème politique qui est aujourd’hui examiné, en tant que tel, par le conseil de sécurité des Nations Unies.
Réagissant au représentant de l’Algérie qui a qualifié le Maroc de "puissance occupante", le diplomate a fustigé les contrevérités livrées, à chaque fois, par les officiels algériens sur ce dossier.
"Le discours algérien contient, comme à l’accoutumée, des contrevérités historiques", a-t-il rappelé, soulignant qu’"aucun rapport du Secrétaire général de l’ONU, ni les résolutions du Conseil de sécurité, ni l’Avis consultatif de la Cour Internationale de Justice n’ont désigné le Maroc comme une puissance occupante".
Il a précisé que "le processus de décolonisation du Sahara a été dûment accompli", rappelant à cet égard que l’Accord de Madrid conclu en 1975 à Laâyoune, a permis la consolidation de la souveraineté du Royaume sur l’ensemble du Sahara et que l’Assemblée locale, ou Jemâa, réunie en février 1976, a exprimé sa "pleine satisfaction et son approbation totale pour la décolonisation de ce territoire".
Par ailleurs, le diplomate a relevé que "tout en reconnaissant la validité des trois voies d’expression du droit à l’autodétermination, telles que consignées dans la résolution 1541 (1960) de l’Assemblée générale, l’Algérie n’a cessé de mettre en avant une lecture sélective et tendancieuse de cette même résolution, en liant l’autodétermination uniquement et exclusivement à l’indépendance, et ce au moment où l’autonomie est perçue par la communauté juridique internationale comme une forme moderne et démocratique permettant l’exercice effectif du droit à l’autodétermination, auquel le Maroc souscrit".
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lundi 20 octobre 2008
M. Abbas El Fassi évoque les négociations sur la question du Sahara avec le SG de l’ONU
Le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, s'est entretenu, samedi dans la ville de Québec, sur les perspectives du processus de négociations sur la question du Sahara avec le secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki-moon, en marge du 12-ème Sommet de la Francophonie.
Dans une déclaration à la presse au terme de cette entrevue, le Premier ministre a souligné que les négociations doivent s'articuler autour du projet d'autonomie présenté par le Maroc, en vue de parvenir à un règlement de la question du Sahara.
En plus de la question de l'intégrité territoriale qui demeure la première cause nationale, le Royaume a "d'autres priorités" notamment la consolidation de son développement socio-économique, la poursuite des réformes politiques et la promotion de la bonne gouvernance, a ajouté M. El Fassi.
D'autre part, le Premier ministre a indiqué avoir rappelé à M. Ban ki-moon que le Sahara "a été toujours marocain", comme le prouvent les faits et les données historiques, notant que le Maroc a "une vision claire" de la solution de cette question, en l'occurrence un statut d'autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine.
En réponse aux voeux "des pays amis", le Royaume a consenti des efforts en vue de parvenir à une solution consensuelle et acceptée par l'ensemble des parties, a encore souligné le Premier ministre.
Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
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En plus de la question de l'intégrité territoriale qui demeure la première cause nationale, le Royaume a "d'autres priorités" notamment la consolidation de son développement socio-économique, la poursuite des réformes politiques et la promotion de la bonne gouvernance, a ajouté M. El Fassi.
D'autre part, le Premier ministre a indiqué avoir rappelé à M. Ban ki-moon que le Sahara "a été toujours marocain", comme le prouvent les faits et les données historiques, notant que le Maroc a "une vision claire" de la solution de cette question, en l'occurrence un statut d'autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine.
En réponse aux voeux "des pays amis", le Royaume a consenti des efforts en vue de parvenir à une solution consensuelle et acceptée par l'ensemble des parties, a encore souligné le Premier ministre.
Sources : le site politique du Sahara occidental :
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vendredi 10 octobre 2008
4ième commission-ONU:des participants dénoncent la situation à Tindouf et soutiennent l’autonomie
Les travaux de la quatrième commission de l’ONU ont été marqués par l’important nombre des intervenants. Deux thèmes en particulier, sont revenues dans la plus part des allocutions des pétitionnaires, qui ont demandé à s’exprimer sur le dossier du Sahara : d’une part la condamnation de la situation déplorable et des atteintes aux droits humains qui sévissent dans les camps du Polisario à Tindouf , d’autre part le constat fait par la plupart des intervenants aussi biens les représentants politiques des pays et groupements de pays que les ONG ou les experts, à savoir que la proposition marocaine d’autonomie est la seule base pour réaliser le règlement définitif de la question du Sahara.
Le ralliement au Maroc des congressistes de Gjijimat, un soulèvement populaire (ONG sahraouie)
Le retour massif d'anciens membres du Polisario, réunis fin décembre dernier au Congrès de Gjijimat à Tifariti, constitue "un soulèvement populaire contre les marchands du désespoir et du séparatisme" et un soutien au projet d'autonomie, a indiqué, mercredi à New York, Mme Ennaba El Moussaoui de l'Association sahraouie pour l'unité et la réconciliation.
Intervenant devant la 4ème Commission de l'ONU, Mme El Moussaoui a précisé, qu'à travers la tenue, pour la première fois, de ces assises contestant le simulacre de congrès du Polisario, ainsi que le retour collectif au Maroc dans la dignité, ce groupe de ralliés, dont elle faisait elle-même partie, a "exercé son droit à l'autodétermination de manière libre et volontaire".
"L'autonomie est la solution idoine et la plus réaliste à la question du Sahara, car cette voie respecte les particularités des sahraouis et leur garanti de larges prérogatives pour la gestion de leurs propres affaires dans la démocratie, la liberté et le respect des droits de l'Homme", a affirmé Mme El Moussaoui.
Revenant sur les conditions déplorables dans lesquelles elle vivait dans les camps de Tindouf, elle a particulièrement dénoncé "la répression et les harcèlements continus subis par les populations de ces camps lorsqu'elles osent remettre en cause l'allégeance à l'Algérie ou contester les décisions fantaisistes de la direction du Polisario".
"Nous en avons assez de souffrir et nous n'en pouvons plus de cette police secrète algérienne qui profite de la situation", a ajouté l'intervenante qui a insisté qu'Alger "exploite ni moins ni plus le principe d'autodétermination pour atteindre ses visées expansionnistes".
"Si l'Algérie est sincèrement convaincue de la nécessité de défendre ce principe, elle devrait permettre son application en Kabylie et par les Touaregs au sud du pays", a-t-elle ajouté.
L'oratrice a enfin appelé la communauté internationale à intervenir d'urgence pour lever le siège imposé aux séquestrés dans les camps de Tindouf et leur permettre de rejoindre leurs familles.
Le Sénégal réitère son soutien à la proposition d'autonomie
L'ambassadeur représentant permanent du Sénégal auprès des Nations Unies, M. Paul Badji, a réitéré, jeudi, le soutien de son pays à la proposition marocaine "pertinente et sage" d'octroi d'une autonomie au Sahara dans le cadre de la souveraineté du Royaume, soulignant que seules des négociations "sincères et loyales" sont de nature à favoriser un règlement juste et durable de ce dossier.
"II nous faut trouver des solutions hardies et c'est justement en cela que la proposition de la partie marocaine visant à accorder une large autonomie au Sahara, mais dans le cadre du respect de la souveraineté du Royaume du Maroc, trouve toute sa pertinence et sa sagesse", a affirmé M. Badji devant la 4ème commission de l'Assemblée générale de l'ONU.
Cette proposition, que le Sénégal soutient et endosse, "nous semble réaliste et raisonnable parce qu'elle pourrait permettre aux parties de trouver un dénominateur commun", a-t-il ajouté, appelant au réalisme et au compromis pour maintenir l'élan que le Secrétaire général de l'ONU a imprimé aux négociations.
Le Sénégal a "la claire conscience que seules des négociations sincères et loyales peuvent conduire à un règlement juste et durable de ce dossier qui a connu tant d'impasses successives", a-t-il, en outre, déclaré.
Il a également appelé à la poursuite de "bonne foi des négociations, en tenant compte des efforts réalisés depuis 2006 et des faits nouveaux survenus depuis, en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable".
Soulignant que "le statut quo n'est ni viable, ni acceptable", le diplomate sénégalais a, enfin, déploré l'impasse qui "continue, malheureusement, d'empêcher les pays de la sous-région du Maghreb arabe d'avancer vers une intégration plus poussée pour le plus grand bénéfice de leurs peuples et du Continent africain tout entier".
L’autonomie, compatible avec les objectifs d’intégration de l’Afrique (Universitaire gabonais)
La proposition marocaine d'accorder une autonomie au Sahara est innovante et compatible avec les objectifs d'intégration de l'Afrique, a souligné, jeudi devant la 4ème commission des Nations Unies, le Professeur Marc Louis Ropivia, de l'Université gabonaise Omar Bongo de Libreville.
"La position innovante du Maroc est en phase avec les conceptions modernistes du territoire et témoigne de sa volonté de voir les peuples du Maghreb vivre ensemble dans un tissu politico-économique harmonieux", a affirmé M. Ropivia, relevant que le Royaume n'a jamais été "une puissance coloniale, mais un pays qui a toujours lutté contre les dominations étrangères".
En ce sens, il a rappelé que le Maroc a été le premier à demander que soit mis fin à la présence coloniale espagnole dans le territoire du Sahara.
Pour le Pr Ropivia, la proposition marocaine d'autonomie a "le mérite de préserver la communauté internationale d'une nouvelle conflagration aux conséquences collatérales censées être de nos jours plus étendues et plus catastrophiques".
"Le statut d'autonomie qui sera concédé au Sahara se présente d'emblée comme l'affirmation explicite d'un particularisme sahraoui au sein de la grande nation marocaine qui existait déjà avant l'irruption coloniale de la France et de l'Espagne dans cette partie occidentale du Maghreb", a-t-il affirmé.
Et de lancer un appel pressant aux "partisans traditionnels de l'indépendance ou la partition du Sahara, naguère proposée par la partie algérienne", les invitant à "engager les négociations dans un esprit de réalisme, de consensus, et un climat de confiance et de compromis qui fasse émerger au plus vite la seule issue possible à ce conflit : la solution politique".
Il a, enfin, souligné que la proposition marocaine est à même de garantir cohésion et la stabilité régionales sur la voie de l'édification de l'Union du Maghreb arabe
Des personnalités politiques et des observateurs d’Amérique latine défendent la solution d’autonomie
Plusieurs personnalités politiques et observateurs d'Amérique latine ont tenu à plaider, devant la 4ème commission des Nations Unies, pour une solution à la question du Sahara basée sur l'autonomie dans le cadre de la souveraineté du Maroc.
En ce sens, l'ancien ministre de la justice d'Argentine, M. Jorge Reinaldo A. Vanossi, a souligné la nécessité de parvenir à une "solution de compromis".
"Il faut trouver une solution et sortir de l'impasse et notamment trouver une solution qui tienne compte de l'intérêt de tous les acteurs et permette de parvenir à une autonomie du Sahara occidental plutôt qu'à sa souveraineté totale", a-t-il affirmé.
M. Vanossi, qui a mis en exergue la proposition du Maroc d'octroyer une autonomie à la région du Sahara, a également estimé que "la proposition marocaine doit être étudiée minutieusement".
De leurs côtés, MM. Alberto Cid, sénateur, et Cardelo Vidalin de l'Uruguay, qui ont fait partie des observateurs internationaux des élections législatives de septembre 2007, ont mis en exergue, mercredi à New York, l'initiative du Maroc ainsi que ses efforts pour l'édification d'un Etat moderne et démocratique.
M. Alberto Cid a relevé, à cet égard, que la proposition marocaine d'autonomie est à même de contribuer à progresser vers une solution, rappelant que "le Groupe de Rio, dont l'Uruguay fait partie, espère et appelle de ses voeux une solution politique juste, durable et acceptée par tous".
Pour sa part, M. Vidalin a exprimé le souhait de voir s'instaurer "entre les parties un dialogue fructueux dans l'intérêt des populations".
Il a assuré avoir relevé, à l'occasion des élections législatives de septembre 2007, "la volonté de la population de parvenir à la paix et de trouver un compromis".
Une ONG britannique dénonce la tragédie prévalent dans les camps de Tindouf
La directrice de l'ONG britannique "Freedom for all", Tanya Warburg, a dénoncé avec force, jeudi devant l'ONU, la tragédie humaine prévalant dans les camps de Tindouf en Algérie.
"L'Algérie se cache derrière le principe d'autodétermination pour perpétuer ces souffrances mais aucun principe aussi sacré soit-il ne peut justifier la tragédie qui se déroule sous nos yeux dans les camps de Tindouf", a-t-elle indiqué devant la quatrième Commission de l'ONU à New York.
L'intervenante a insisté sur la nécessité de "venir en aide aux populations civiles prises en otage par des dirigeants sans scrupule qui ne cherchent que leurs intérêts personnels".
A cet égard, Mme Tanya Warburg a lancé un appel à la communauté internationale, ainsi qu'aux sympathisants des séparatistes pour avoir le courage de dénoncer les agissements inhumains du polisario à l'égard des populations séquestrées dans les camps.
Après avoir rappelé qu'une "plainte contre les principaux dirigeants algériens et du Polisario a été déposée devant la justice espagnole par des sahraouis qui ont réussi à fuir les camps de Tindouf", elle a déclaré que "l'Algérie assume une lourde responsabilité dans cette tragédie".
"Non seulement les violations des droits élémentaires des prisonniers ont eu lieu sur le territoire algérien mais devant et parfois avec la complicité de ses services de renseignements", a rappelé la responsable de l'ONG britannique.
La représentante d’une ONG dénonce le racisme et l’esclavage dans les camps de Tindouf
La Secrétaire générale de l'Association Yaakare REDHRIC de lutte contre le racisme et l'esclavage et porte-parole du Comité International pour les prisonniers de Tindouf, Mme Anja Oksalampi, a dénoncé jeudi le racisme et la ségrégation raciale qui sévissent dans les camps de Tindouf, dans le sud algérien.
Mme Oksalampi, qui intervenait devant la 4ème commission de l'Assemblée générale de l'ONU, a indiqué que son association continue d'être vivement préoccupée par le sort des personnes séquestrées à Tindouf, notamment "les esclaves du front Polisario", soulignant l'existence, bel et bien, de l'esclavage et du racisme dans ces camps de la honte.
A ce propos, elle a évoqué le témoignage des deux journalistes australiens qui ont réussi, en 2007, à tromper la vigilance du front Polisario pour découvrir des pratiques d'esclavage dans ces campements.
Elle a rappelé, à cet égard, le communiqué de "Reporters sans frontières" daté du 9 mai 2007 annonçant l'interpellation par le Polisario de deux journalistes australiens, Violeta Ayala et Daniel Fallshawen, auxquels il a été reproché de s'intéresser au sort des membres noirs de la population sahraouie.
Mme Anja Oksalampi, qui a eu l'occasion de visiter à maintes reprises les camps de Tindouf, a également dénoncé les subterfuges utilisés par le Polisario pour détourner l'attention des visiteurs étrangers sur la réalité amère dans lesdits camps et éloigner les soupçons sur les dirigeants du Polisario.
Dans ce sens, elle a affirmé que ces visites sont de véritables mises en scène, faisant remarquer que les principales victimes de ce conflit "absurde" étaient avant tout "les civils, les minorités ethniques noires, ainsi que les émigrants clandestins, principalement en provenance des pays sub-sahariens, qui sont utilisés par le Polisario comme main d'oeuvre bon marché et corvéable
L’autonomie, une démarche démocratique bénéficiant d'un large soutien international (CIPT)
Le statut d'autonomie pour la région du Sahara proposé par le Maroc est une "solution réaliste" et une "démarche démocratique qui bénéficie d'un large soutien de la part de la communauté internationale", a indiqué jeudi, devant la 4ème Commission de l'ONU, M. Sidney Assor du Comité International pour les prisonniers de Tindouf (CIPT).
"C'est aux autres parties maintenant de faire le nécessaire pour avancer sur la voie de la paix et de la réconciliation", a-t-il dit.
M. Assor a, cependant, exprimé ses doutes sur les intentions réelles de l'Algérie et du Polisario qui "n'ont fait preuve d'aucune bonne foi et, encore moins, de la volonté d'avancer vers la paix".
L'orateur a, par ailleurs, appelé à une enquête internationale sur le sort des personnes disparues dans les camps de Tindouf en Algérie.
"Après la libération des derniers prisonniers marocains, les autorités algériennes et du Polisario, responsables directs de violations flagrantes du Droit international, sont appelés à élucider le sort des personnes disparues dans les camps", a plaidé M. Assor, insistant en outre sur la nécessité de remettre "les dépouilles des prisonniers morts dans ces camps à leurs proches".
"L'Algérie assume une lourde responsabilité dans cette tragédie", a-t-il dit, soulignant l'urgence de "faire pression sur les autorités algériennes pour lever le siège imposé aux camps afin de permettre à tous ceux qui le souhaitent de rejoindre leurs familles et proches dans le sud du Maroc".
L’autonomie assure aux Sahraouis le juste équilibre entre leur marocanité et leur particularisme identitaire (expert)
L'Initiative d'autonomie, proposée par le Maroc, n'est pas "une concession mais un progrès permettant aux Sahraouis de trouver le juste équilibre entre leur marocanité et leur particularisme identitaire", a affirmé Eymeric Chauprade, professeur de géopolitique à la prestigieuse université de la Sorbonne.
Prenant la parole mercredi devant la quatrième Commission des affaires politiques de l'ONU, M. Chauprade a souligné qu'il "ne faudrait pas se tromper sur le sens de cette proposition" qui n'est pas, a-t-il dit, "une idée trouvée à la hâte pour faire preuve de bonne volonté", mais plutôt l'aboutissement de longues années d'efforts de développement et d'un processus de larges consultations auquel les Sahraouis eux-mêmes ont activement pris part. "C'est peut être l'évolution de la géopolitique de la région qui va finalement éclairer ceux qui n'ont pas encore compris le véritable visage de ce conflit fabriqué", a par ailleurs indiqué ce fin connaisseur de la situation politique au Maghreb et spécialiste du dossier sécuritaire dans la région sahelo-saharienne.A cet égard, il a mis en garde contre le fait que "les séparatismes, qu'ils soient ceux du Polisario ou Touaregs, menacent l'unité des Etats sédentaires".
"Plutôt que d'inventer de petits Etats artificiels qui seront de toute façon les satellites d'une puissance, essayons plutôt de préserver l'Etat souverain tout en adaptant l'exercice de la souveraineté aux particularismes", a plaidé l'orateur. Il a rappelé, à cet égard, qu'aujourd'hui, "l'intégrisme s'est niché dans le grand Sahara, à travers de multiples mouvements qui se rattachent tous au terrorisme international et partagent une haine commune contre tous les gouvernements du Maghreb".
Au vu de ses multiples menaces sur la sécurité et la stabilité dans la région, Eymeric Chauprade a exprimé sa conviction qu'ils sont "très nombreux ceux qui savent qu'il devient urgent de clore le dossier du Sahara, en permettant au Maroc de parachever son processus de décolonisation par le recouvrement d'une province marocaine historique".
Il s'en est ainsi pris aux "détracteurs" de l'ex-Envoyé Personnel du Secrétaire Général de l'ONU, M. Peter Van Walsum, rendu coupable "d'avoir osé rompre la monotonie confortable dans laquelle ils étaient installés depuis si longtemps".
Et de fustiger en particulier "des cadres du Polisario qui échappent aux souffrances des sahraouis restés dans les camps de Tindouf et qui vivent à l'aise dans les capitales européennes des revenus de divers trafics sahariens".
"M. Van Walsum n'avait pas de parti pris, il était simplement audacieux et visionnaire", a dit cet expert, ajoutant que ce dernier fait partie "des diplomates courageux qui veulent faire avancer les dossiers, allant jusqu'à leur sacrifice personnel".
M. Chauprade a demandé aux délégations participant aux travaux de la Commission onusienne de se rappeler que "l'un des fondements de l'ONU est la souveraineté nationale".
Or, a-t-il précisé, actuellement, "le principe de souveraineté est de plus en plus menacé par le déséquilibre unipolaire, par la montée d'acteurs transnationaux hyper puissants, et par ces séparatismes, la plupart du temps fabriqués et instrumentalisés par des pays voisins"."Il faut consolider les souverainetés et comprendre qu'à force de jouer avec le feu, en encourageant la formation de micro Etats, on fait le jeu de tous les internationalismes destructeurs", a-t-il conclu.
Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie :
www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental :
www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara occidental:
www.sahara-developpement.com
Le site social du Sahara occidental :
www.sahara-social.com
Le ralliement au Maroc des congressistes de Gjijimat, un soulèvement populaire (ONG sahraouie)
Le retour massif d'anciens membres du Polisario, réunis fin décembre dernier au Congrès de Gjijimat à Tifariti, constitue "un soulèvement populaire contre les marchands du désespoir et du séparatisme" et un soutien au projet d'autonomie, a indiqué, mercredi à New York, Mme Ennaba El Moussaoui de l'Association sahraouie pour l'unité et la réconciliation.
Intervenant devant la 4ème Commission de l'ONU, Mme El Moussaoui a précisé, qu'à travers la tenue, pour la première fois, de ces assises contestant le simulacre de congrès du Polisario, ainsi que le retour collectif au Maroc dans la dignité, ce groupe de ralliés, dont elle faisait elle-même partie, a "exercé son droit à l'autodétermination de manière libre et volontaire".
"L'autonomie est la solution idoine et la plus réaliste à la question du Sahara, car cette voie respecte les particularités des sahraouis et leur garanti de larges prérogatives pour la gestion de leurs propres affaires dans la démocratie, la liberté et le respect des droits de l'Homme", a affirmé Mme El Moussaoui.
Revenant sur les conditions déplorables dans lesquelles elle vivait dans les camps de Tindouf, elle a particulièrement dénoncé "la répression et les harcèlements continus subis par les populations de ces camps lorsqu'elles osent remettre en cause l'allégeance à l'Algérie ou contester les décisions fantaisistes de la direction du Polisario".
"Nous en avons assez de souffrir et nous n'en pouvons plus de cette police secrète algérienne qui profite de la situation", a ajouté l'intervenante qui a insisté qu'Alger "exploite ni moins ni plus le principe d'autodétermination pour atteindre ses visées expansionnistes".
"Si l'Algérie est sincèrement convaincue de la nécessité de défendre ce principe, elle devrait permettre son application en Kabylie et par les Touaregs au sud du pays", a-t-elle ajouté.
L'oratrice a enfin appelé la communauté internationale à intervenir d'urgence pour lever le siège imposé aux séquestrés dans les camps de Tindouf et leur permettre de rejoindre leurs familles.
Le Sénégal réitère son soutien à la proposition d'autonomie
L'ambassadeur représentant permanent du Sénégal auprès des Nations Unies, M. Paul Badji, a réitéré, jeudi, le soutien de son pays à la proposition marocaine "pertinente et sage" d'octroi d'une autonomie au Sahara dans le cadre de la souveraineté du Royaume, soulignant que seules des négociations "sincères et loyales" sont de nature à favoriser un règlement juste et durable de ce dossier.
"II nous faut trouver des solutions hardies et c'est justement en cela que la proposition de la partie marocaine visant à accorder une large autonomie au Sahara, mais dans le cadre du respect de la souveraineté du Royaume du Maroc, trouve toute sa pertinence et sa sagesse", a affirmé M. Badji devant la 4ème commission de l'Assemblée générale de l'ONU.
Cette proposition, que le Sénégal soutient et endosse, "nous semble réaliste et raisonnable parce qu'elle pourrait permettre aux parties de trouver un dénominateur commun", a-t-il ajouté, appelant au réalisme et au compromis pour maintenir l'élan que le Secrétaire général de l'ONU a imprimé aux négociations.
Le Sénégal a "la claire conscience que seules des négociations sincères et loyales peuvent conduire à un règlement juste et durable de ce dossier qui a connu tant d'impasses successives", a-t-il, en outre, déclaré.
Il a également appelé à la poursuite de "bonne foi des négociations, en tenant compte des efforts réalisés depuis 2006 et des faits nouveaux survenus depuis, en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable".
Soulignant que "le statut quo n'est ni viable, ni acceptable", le diplomate sénégalais a, enfin, déploré l'impasse qui "continue, malheureusement, d'empêcher les pays de la sous-région du Maghreb arabe d'avancer vers une intégration plus poussée pour le plus grand bénéfice de leurs peuples et du Continent africain tout entier".
L’autonomie, compatible avec les objectifs d’intégration de l’Afrique (Universitaire gabonais)
La proposition marocaine d'accorder une autonomie au Sahara est innovante et compatible avec les objectifs d'intégration de l'Afrique, a souligné, jeudi devant la 4ème commission des Nations Unies, le Professeur Marc Louis Ropivia, de l'Université gabonaise Omar Bongo de Libreville.
"La position innovante du Maroc est en phase avec les conceptions modernistes du territoire et témoigne de sa volonté de voir les peuples du Maghreb vivre ensemble dans un tissu politico-économique harmonieux", a affirmé M. Ropivia, relevant que le Royaume n'a jamais été "une puissance coloniale, mais un pays qui a toujours lutté contre les dominations étrangères".
En ce sens, il a rappelé que le Maroc a été le premier à demander que soit mis fin à la présence coloniale espagnole dans le territoire du Sahara.
Pour le Pr Ropivia, la proposition marocaine d'autonomie a "le mérite de préserver la communauté internationale d'une nouvelle conflagration aux conséquences collatérales censées être de nos jours plus étendues et plus catastrophiques".
"Le statut d'autonomie qui sera concédé au Sahara se présente d'emblée comme l'affirmation explicite d'un particularisme sahraoui au sein de la grande nation marocaine qui existait déjà avant l'irruption coloniale de la France et de l'Espagne dans cette partie occidentale du Maghreb", a-t-il affirmé.
Et de lancer un appel pressant aux "partisans traditionnels de l'indépendance ou la partition du Sahara, naguère proposée par la partie algérienne", les invitant à "engager les négociations dans un esprit de réalisme, de consensus, et un climat de confiance et de compromis qui fasse émerger au plus vite la seule issue possible à ce conflit : la solution politique".
Il a, enfin, souligné que la proposition marocaine est à même de garantir cohésion et la stabilité régionales sur la voie de l'édification de l'Union du Maghreb arabe
Des personnalités politiques et des observateurs d’Amérique latine défendent la solution d’autonomie
Plusieurs personnalités politiques et observateurs d'Amérique latine ont tenu à plaider, devant la 4ème commission des Nations Unies, pour une solution à la question du Sahara basée sur l'autonomie dans le cadre de la souveraineté du Maroc.
En ce sens, l'ancien ministre de la justice d'Argentine, M. Jorge Reinaldo A. Vanossi, a souligné la nécessité de parvenir à une "solution de compromis".
"Il faut trouver une solution et sortir de l'impasse et notamment trouver une solution qui tienne compte de l'intérêt de tous les acteurs et permette de parvenir à une autonomie du Sahara occidental plutôt qu'à sa souveraineté totale", a-t-il affirmé.
M. Vanossi, qui a mis en exergue la proposition du Maroc d'octroyer une autonomie à la région du Sahara, a également estimé que "la proposition marocaine doit être étudiée minutieusement".
De leurs côtés, MM. Alberto Cid, sénateur, et Cardelo Vidalin de l'Uruguay, qui ont fait partie des observateurs internationaux des élections législatives de septembre 2007, ont mis en exergue, mercredi à New York, l'initiative du Maroc ainsi que ses efforts pour l'édification d'un Etat moderne et démocratique.
M. Alberto Cid a relevé, à cet égard, que la proposition marocaine d'autonomie est à même de contribuer à progresser vers une solution, rappelant que "le Groupe de Rio, dont l'Uruguay fait partie, espère et appelle de ses voeux une solution politique juste, durable et acceptée par tous".
Pour sa part, M. Vidalin a exprimé le souhait de voir s'instaurer "entre les parties un dialogue fructueux dans l'intérêt des populations".
Il a assuré avoir relevé, à l'occasion des élections législatives de septembre 2007, "la volonté de la population de parvenir à la paix et de trouver un compromis".
Une ONG britannique dénonce la tragédie prévalent dans les camps de Tindouf
La directrice de l'ONG britannique "Freedom for all", Tanya Warburg, a dénoncé avec force, jeudi devant l'ONU, la tragédie humaine prévalant dans les camps de Tindouf en Algérie.
"L'Algérie se cache derrière le principe d'autodétermination pour perpétuer ces souffrances mais aucun principe aussi sacré soit-il ne peut justifier la tragédie qui se déroule sous nos yeux dans les camps de Tindouf", a-t-elle indiqué devant la quatrième Commission de l'ONU à New York.
L'intervenante a insisté sur la nécessité de "venir en aide aux populations civiles prises en otage par des dirigeants sans scrupule qui ne cherchent que leurs intérêts personnels".
A cet égard, Mme Tanya Warburg a lancé un appel à la communauté internationale, ainsi qu'aux sympathisants des séparatistes pour avoir le courage de dénoncer les agissements inhumains du polisario à l'égard des populations séquestrées dans les camps.
Après avoir rappelé qu'une "plainte contre les principaux dirigeants algériens et du Polisario a été déposée devant la justice espagnole par des sahraouis qui ont réussi à fuir les camps de Tindouf", elle a déclaré que "l'Algérie assume une lourde responsabilité dans cette tragédie".
"Non seulement les violations des droits élémentaires des prisonniers ont eu lieu sur le territoire algérien mais devant et parfois avec la complicité de ses services de renseignements", a rappelé la responsable de l'ONG britannique.
La représentante d’une ONG dénonce le racisme et l’esclavage dans les camps de Tindouf
La Secrétaire générale de l'Association Yaakare REDHRIC de lutte contre le racisme et l'esclavage et porte-parole du Comité International pour les prisonniers de Tindouf, Mme Anja Oksalampi, a dénoncé jeudi le racisme et la ségrégation raciale qui sévissent dans les camps de Tindouf, dans le sud algérien.
Mme Oksalampi, qui intervenait devant la 4ème commission de l'Assemblée générale de l'ONU, a indiqué que son association continue d'être vivement préoccupée par le sort des personnes séquestrées à Tindouf, notamment "les esclaves du front Polisario", soulignant l'existence, bel et bien, de l'esclavage et du racisme dans ces camps de la honte.
A ce propos, elle a évoqué le témoignage des deux journalistes australiens qui ont réussi, en 2007, à tromper la vigilance du front Polisario pour découvrir des pratiques d'esclavage dans ces campements.
Elle a rappelé, à cet égard, le communiqué de "Reporters sans frontières" daté du 9 mai 2007 annonçant l'interpellation par le Polisario de deux journalistes australiens, Violeta Ayala et Daniel Fallshawen, auxquels il a été reproché de s'intéresser au sort des membres noirs de la population sahraouie.
Mme Anja Oksalampi, qui a eu l'occasion de visiter à maintes reprises les camps de Tindouf, a également dénoncé les subterfuges utilisés par le Polisario pour détourner l'attention des visiteurs étrangers sur la réalité amère dans lesdits camps et éloigner les soupçons sur les dirigeants du Polisario.
Dans ce sens, elle a affirmé que ces visites sont de véritables mises en scène, faisant remarquer que les principales victimes de ce conflit "absurde" étaient avant tout "les civils, les minorités ethniques noires, ainsi que les émigrants clandestins, principalement en provenance des pays sub-sahariens, qui sont utilisés par le Polisario comme main d'oeuvre bon marché et corvéable
L’autonomie, une démarche démocratique bénéficiant d'un large soutien international (CIPT)
Le statut d'autonomie pour la région du Sahara proposé par le Maroc est une "solution réaliste" et une "démarche démocratique qui bénéficie d'un large soutien de la part de la communauté internationale", a indiqué jeudi, devant la 4ème Commission de l'ONU, M. Sidney Assor du Comité International pour les prisonniers de Tindouf (CIPT).
"C'est aux autres parties maintenant de faire le nécessaire pour avancer sur la voie de la paix et de la réconciliation", a-t-il dit.
M. Assor a, cependant, exprimé ses doutes sur les intentions réelles de l'Algérie et du Polisario qui "n'ont fait preuve d'aucune bonne foi et, encore moins, de la volonté d'avancer vers la paix".
L'orateur a, par ailleurs, appelé à une enquête internationale sur le sort des personnes disparues dans les camps de Tindouf en Algérie.
"Après la libération des derniers prisonniers marocains, les autorités algériennes et du Polisario, responsables directs de violations flagrantes du Droit international, sont appelés à élucider le sort des personnes disparues dans les camps", a plaidé M. Assor, insistant en outre sur la nécessité de remettre "les dépouilles des prisonniers morts dans ces camps à leurs proches".
"L'Algérie assume une lourde responsabilité dans cette tragédie", a-t-il dit, soulignant l'urgence de "faire pression sur les autorités algériennes pour lever le siège imposé aux camps afin de permettre à tous ceux qui le souhaitent de rejoindre leurs familles et proches dans le sud du Maroc".
L’autonomie assure aux Sahraouis le juste équilibre entre leur marocanité et leur particularisme identitaire (expert)
L'Initiative d'autonomie, proposée par le Maroc, n'est pas "une concession mais un progrès permettant aux Sahraouis de trouver le juste équilibre entre leur marocanité et leur particularisme identitaire", a affirmé Eymeric Chauprade, professeur de géopolitique à la prestigieuse université de la Sorbonne.
Prenant la parole mercredi devant la quatrième Commission des affaires politiques de l'ONU, M. Chauprade a souligné qu'il "ne faudrait pas se tromper sur le sens de cette proposition" qui n'est pas, a-t-il dit, "une idée trouvée à la hâte pour faire preuve de bonne volonté", mais plutôt l'aboutissement de longues années d'efforts de développement et d'un processus de larges consultations auquel les Sahraouis eux-mêmes ont activement pris part. "C'est peut être l'évolution de la géopolitique de la région qui va finalement éclairer ceux qui n'ont pas encore compris le véritable visage de ce conflit fabriqué", a par ailleurs indiqué ce fin connaisseur de la situation politique au Maghreb et spécialiste du dossier sécuritaire dans la région sahelo-saharienne.A cet égard, il a mis en garde contre le fait que "les séparatismes, qu'ils soient ceux du Polisario ou Touaregs, menacent l'unité des Etats sédentaires".
"Plutôt que d'inventer de petits Etats artificiels qui seront de toute façon les satellites d'une puissance, essayons plutôt de préserver l'Etat souverain tout en adaptant l'exercice de la souveraineté aux particularismes", a plaidé l'orateur. Il a rappelé, à cet égard, qu'aujourd'hui, "l'intégrisme s'est niché dans le grand Sahara, à travers de multiples mouvements qui se rattachent tous au terrorisme international et partagent une haine commune contre tous les gouvernements du Maghreb".
Au vu de ses multiples menaces sur la sécurité et la stabilité dans la région, Eymeric Chauprade a exprimé sa conviction qu'ils sont "très nombreux ceux qui savent qu'il devient urgent de clore le dossier du Sahara, en permettant au Maroc de parachever son processus de décolonisation par le recouvrement d'une province marocaine historique".
Il s'en est ainsi pris aux "détracteurs" de l'ex-Envoyé Personnel du Secrétaire Général de l'ONU, M. Peter Van Walsum, rendu coupable "d'avoir osé rompre la monotonie confortable dans laquelle ils étaient installés depuis si longtemps".
Et de fustiger en particulier "des cadres du Polisario qui échappent aux souffrances des sahraouis restés dans les camps de Tindouf et qui vivent à l'aise dans les capitales européennes des revenus de divers trafics sahariens".
"M. Van Walsum n'avait pas de parti pris, il était simplement audacieux et visionnaire", a dit cet expert, ajoutant que ce dernier fait partie "des diplomates courageux qui veulent faire avancer les dossiers, allant jusqu'à leur sacrifice personnel".
M. Chauprade a demandé aux délégations participant aux travaux de la Commission onusienne de se rappeler que "l'un des fondements de l'ONU est la souveraineté nationale".
Or, a-t-il précisé, actuellement, "le principe de souveraineté est de plus en plus menacé par le déséquilibre unipolaire, par la montée d'acteurs transnationaux hyper puissants, et par ces séparatismes, la plupart du temps fabriqués et instrumentalisés par des pays voisins"."Il faut consolider les souverainetés et comprendre qu'à force de jouer avec le feu, en encourageant la formation de micro Etats, on fait le jeu de tous les internationalismes destructeurs", a-t-il conclu.
Sources : le site politique du Sahara occidental :
www.corcas.com
Voir aussi : Le portail du Sahara occidental :
www.sahara-online.net
Le site de la culture hassanie :
www.sahara-culture.com
Le site des villes du Sahara occidental :
www.sahara-villes.com
Le site du développement économique du Sahara occidental:
www.sahara-developpement.com
Le site social du Sahara occidental :
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